Pétition pour la reconnaissance du statut d'esclave chez les animaux

Vous pensez qu'il y a trop de pétitions pour la cause animale, pour trop peu de résultats ?

Moi aussi.

Alors allons droit au but, ne tournons plus autour du pot.

Demandons la reconnaissance du statut d'esclave chez les animaux.

LIEN DE LA PÉTITION

La condition animale, en 2020, est révoltante.

Les horreurs que l'on peut voir défiler sur internet, les maltraitances qui nous font tant bondir, ne se passent pas toujours chez les autres, chez les fous, ou dans d'autres pays. Elles ont lieu absolument partout. Chez nos voisins, mais aussi, parfois chez nous, à travers nos choix.

Car c'est un choix, que d'aller voir un spectacle de cirque avec animaux.

C'est un choix, lorsque l'on monte sur un éléphant en Thaïlande.

C'est encore un choix, lorsqu'on achète un steak haché, lorsqu'on boit du lait, lorsqu'on achète un chien en animalerie ou lorsqu'on donne des sous au Téléthon.

C'est un choix, enfin, quand on participe, d'une façon ou d'une autre, à cette exploitation de masse.

Oui, les animaux sont exploités chaque jour, par milliards d'individus. Ils sont élevés, nourris, torturés, prélevés et/ou tués pour les seuls intérêts des humains. Les animaux sont des esclaves au sens littéral du terme.

==> Définition du mot "esclavage" dans le Larousse : "Fait pour un groupe social d'être soumis à un régime économique et politique qui le prive de toute liberté, le contraint à exercer les fonctions économiques les plus pénibles sans autre contrepartie que le logement et la nourriture".

L'esclavage animal, donc, prend de multiples formes (liste non-exhaustive, malheureusement) :

  • l'expérimentation animale
  • l'élevage agricole
  • le commerce d'animaux domestiques
  • les spectacles de divertissement
  • les parcs zoologiques
  • les démonstrations touristiques
  • l'industrie de la fourrure
  • les combats d'animaux
  • la chasse

Et toutes les méthodes infâmes qui sont liées :

  • coups
  • drogue
  • malnutrition
  • gavage
  • captivité
  • traumatismes psychologiques
  • ébouillantage à vif
  • dépeçage à vif
  • épilation à vif
  • castration à vif
  • mutilation
  • séquestration
  • privation de nourriture
  • etc...

La violence envers les animaux n'est plus un scoop, c'est un fait établi, prouvé. La sensibilité des animaux n'est plus à démontrer. Et pourtant, les gouvernements continuent de fermer les yeux. De laisser libres les industries qui profitent de la situation. La justice ne condamne pas ou trop peu les tortionnaires d'animaux.

Le spécisme est tellement rentré dans les mœurs qu'il paraît normal de bien traiter un chien, et de torturer un cochon. Empaler et faire agoniser un taureau pendant des heures est considéré comme un art. Aller voir un animal sauvage en prison est vu comme un loisir.

Si les puissants ferment les yeux, c'est parce que l'exploitation animale est rentable, tout simplement.

L'homme est lui aussi un animal. Un jour, nous avons aboli l'esclavage. Et si les esclaves existent encore dans certains pays, et que la condition humaine s'en rapproche parfois en bien des points, l'esclavage, dans la loi, est un acte répréhensible et condamnable.

Quant à ceux qui jouissent de l'économie liée à cette exploitation, qu'il se rassurent. Les maîtres d'esclaves se sont reconvertis. Tout est possible.

Alors pour que les choses changent, pour que les animaux puissent enfin bénéficier des droits les plus fondamentaux (la liberté de se mouvoir, de vivre et de mourir en paix, sans devoir travailler pour l'Homme), il est urgent de reconnaître leur statut d'esclave.

Si comme moi, vous vous sentez impuissants face aux cas quotidiens de maltraitance animale, faites en sorte que cela change par l'unique méthode dont nous disposons : la sensibilisation.

Les mots sont importants. Nous devons nommer la condition animale telle qu'elle existe en 2020. Car ce n'est rien d'autre que de l'esclavage.

Obtenons un maximum de signatures, et mettons-les sous le nez de nos députés ! Envoyons cette pétition à Monsieur Macron ! Montrons lui que cette cause nous touche ! Osera-t-il un énième déni démocratique ?

Les animaux ne parlent pas, parlons pour eux.